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ALIGNEMENTS PLANÉTAIRES ET CYCLE SOLAIRE

Par Claude ON4CN

ALIGNEMENTS PLANÉTAIRES ET CYCLE SOLAIRE


Article traduite en Français via Google Translate

07 Janvier 2026

Cette semaine, Jupiter et Vénus se trouvent de part et d’autre du Soleil. Pour certains chercheurs, cette géométrie est plus qu’une simple coïncidence céleste. Un corpus de recherches restreint mais persistant suggère que les alignements planétaires contribuent à réguler l’activité solaire.

« Il y a dix ans, je me suis donné pour objectif de trouver un mécanisme viable par lequel le cycle solaire pourrait être synchronisé par les forces de marée des planètes », explique Frank Stefani, physicien au centre national de recherche HDZR en Allemagne. « Ces forces sont connues pour être très faibles, pourtant nous avons développé un modèle qui montre un accord remarquable avec l’activité solaire observée. »

Il s’agit d’un sujet controversé de longue date. Certains chercheurs, comme Stefani, y ont consacré leur carrière, tandis que d’autres y sont farouchement opposés. L’idée persiste car Jupiter, Vénus et la Terre forment des schémas d’alignement répétitifs avec une période caractéristique proche de 11 ans, similaire à la durée moyenne du cycle des taches solaires. Coïncidence — ou quelque chose de plus ?

La physique solaire dominante estime que les marées de Vénus et de Jupiter sont trop faibles pour influencer l’activité solaire. Les marées de Jupiter sur la Terre sont un million de fois plus faibles que celles de la Lune, et celles de Vénus sont encore plus faibles que celles de Jupiter. Comment des forces aussi infimes pourraient-elles affecter le Soleil ?

Une étude de 2019 dirigée par Stefani a proposé une explication : le dynamo magnétique interne du Soleil est extrêmement sensible aux perturbations externes (« résonances paramétriques »). Des « impulsions » régulières provenant des marées planétaires pourraient pousser la dynamo vers un schéma de 11 ans, comme un métronome maintenant un pianiste dans le tempo.



Les critiques soulignent que le bruit convectif à l’intérieur du Soleil (illustré à droite) dépasse largement les contraintes de marée. Pourtant, les coïncidences sont difficiles à ignorer.

Les travaux plus récents de Stefani se concentrent sur les ondes magnéto-Rossby dans la dynamo solaire. « Notre dernier modèle montre que les périodes naturelles de ces ondes correspondent étonnamment bien aux marées de conjonction à deux planètes de Vénus, de la Terre et de Jupiter : 118 jours pour Vénus–Jupiter, 199 jours pour Terre–Jupiter et 292 jours pour Vénus–Terre. »

Selon Stefani, ces marées de conjonction ne provoquent pas le cycle solaire. Elles contribuent à le synchroniser. Les périodes de battement des marées correspondent à plusieurs cycles bien connus de l’activité solaire, dont le célèbre cycle de Schwabe de 11 ans, une oscillation quasi-biennale (QBO) de 1,7 an, ainsi que le cycle de Suess-de Vries de 193 ans (auxquels s’ajoutent deux cycles de Gleissberg de 90 et 58 ans).

Une fois encore, les critiques avancent un contre-argument : avec autant de cycles et d’harmoniques disponibles, on peut toujours trouver une correspondance. C’est peut-être vrai.

Mais Stefani formule une prédiction : « L’alignement actuel se produit seulement 40 à 60 jours avant le maximum attendu d’une oscillation quasi-biennale. Si cet alignement excite les ondes magnéto-Rossby comme notre modèle le prévoit, nous pourrions nous attendre à une probabilité accrue d’activité solaire intense dans 40 à 60 jours. »

C’est cela, la science. Rendez-vous dans deux mois pour un article de suivi.

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