Iodine Thruster pourrait ralentir l’accumulation de déchets spatiaux
Iodine Thruster pourrait ralentir l’accumulation de déchets spatiaux
Pour la toute première fois, un satellite de télécommunications a utilisé un propulseur iodé pour changer son orbite autour de la Terre.
Cette innovation, petite mais potentiellement perturbatrice, pourrait aider à débarrasser le ciel des débris spatiaux, en permettant à de minuscules satellites de s’autodétruire à moindre coût et facilement à la fin de leurs missions, en se dirigeant dans l’atmosphère où ils brûleraient. La technologie pourrait également être utilisée pour augmenter la durée de vie de la mission de petits CubeSats qui surveillent les cultures agricoles sur Terre ou de méga-constellations entières de nanosats qui fournissent un accès Internet mondial, en élevant leurs orbites lorsqu’ils commencent à dériver vers la planète.
La technologie a été développée par ThrustMe, une spin-off de l’École Polytechnique et du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), et soutenue par l’ESA à travers son programme de Recherche Avancée en Systèmes de Télécommunications (ARTES). Il utilise un nouveau propulseur – iode – dans un propulseur électrique qui contrôle la hauteur du satellite au-dessus de la Terre. L’iode est moins cher et utilise des technologies plus simples que les propulseurs traditionnels. Contrairement à de nombreux propulseurs traditionnels, l’iode n’est pas toxique et il est solide à température et pression ambiantes. Cela rend la manipulation plus facile et moins chère sur Terre. Lorsqu’il est chauffé, il se transforme en gaz sans passer par une phase liquide, ce qui le rend idéal pour un système de propulsion simple. Il est également plus dense que les propulseurs traditionnels, il occupe donc de plus petits volumes à bord du satellite.
ThrustMe a lancé son propulseur d’iode sur un nanosat de recherche commercial appelé SpaceTy Beihangkongshi-1 qui est allé dans l’espace en novembre 2020. Il a été testé plus tôt ce mois-ci avant d’être utilisé pour changer l’orbite du satellite.
[ANS remercie l’ESA pour les informations ci-dessus.]
Info de la Source Publié dans ANRPFD * ICI








La SARL et AMSATSA uniront leurs forces le 20 février 2021 pour présenter un atelier en ligne VHF / UHF sur la plateforme BlueJeans. La participation à l’atelier VHF sera gratuite pour les membres de la SARL et de l’AMSATSA et (R50) pour les non-membres. Une inscription formelle est requise. Plus de détails et le programme seront disponibles sur les sites de la SARL et de l’AMSATSA.
Nous sommes actuellement inondés de courriels Radioamateurs inquiets qui craignent de ne pas avoir encore reçu leur autorisation pour 2021. Environ 70 % des autorisations déjà payées ont déjà été envoyées par courrier la semaine dernière. Les autres autorisations partiront cette semaine. Je voudrais attirer votre attention sur le fait que nous sommes également soumis à l’obligation de travailler à domicile. Nous faisons tout ce qui est possible, compte tenu des circonstances, pour assurer un minimum de permanence aux Radioamateurs. Concrètement, cela signifie qu’un jour seulement, quelqu’un est présent à Bruxelles pour imprimer et envoyer les licences. Nous espérons, comme tout le monde, que les circonstances se normaliseront bientôt et que le fonctionnement normal du service pourra être repris.
Procès-verbal publié: Assemblée générale en circulation écrite
La Station Radioamateur de la sation spatiale internationale ( ARISS ) et ses partenaires sont en train de dépanner une panne au sein de la station amateur NA1SS embarquée dans le module ISS Columbus . Le problème ne semble cependant pas provenir de l’équipement radio de Columbus. ARISS a réalisé le problème lorsqu’un contact avec une école du Wyoming, entre ON4ISS sur Terre et l’astronaute Mike Hopkins, KF5LJG, à NA1SS, a dû abandonner quand aucun signal de liaison descendante n’a été entendu.

